Barbatruc : vie pro & vie perso

Coucou, me revoilà 🙂

Aujourd’hui chers lecteurs et lectrices adorés une nouvelle série… sur les Babatrucs. Alors entrons dans le vif du sujet (et il y en a des sujets !). Je voulais quelque chose à la fois d’original (mais pas forcément innovant, désolée) mais aussi de ludique, c’est donc les Barbapapa que je chosis pour nommer deci delà quelques billets sur la vie, ses trucs, ses astuces mais aussi ses illusions. A l’honneur dans ce nouveau billet : conjuguer vie pro et vie perso, tout un programme !

Partout on peut trouver des articles sur « comment conjuguer vie pro & vie perso » mais qui a dit que les deux devaient être séparés, distincts, et relevant de deux domaines résolument différents et incompatibles ? pas moi, c’est certain. Non pas par esprit de contradiction, mais il faut l’avouer : que cela soit du côté personnel ou professionnel, nous restons et demeurons les mêmes personnes !!!

Comment nous demander de poser des limites claires et surréalistes sur finalement ce que nous sommes d’un côté comme de l’autre, c’est à dire nous mêmes. Pas de levée de boucliers, pitié, mais prenons un peu de recul… que je sois au travail avec mes collaborateurs ou mes clients, ou que je sois à la maison avec mes proches, ne suis-je pas la même personne ?? ben si, assurément ! alors puis-je, dois-je séparer les deux ? mon identité ne reste-t-elle pas la même dans un domaine ou dans un autre ? je crois bien que si, assurément. Puis-je réellement laissé à la porte de mon bureau ma vie (mon identité « perso ») sous prétexte que je rentre dans mon domaine professionnel et à contrario laisser sur mon palier lorsque je rentre chez moi, mes problèmes professionnels ? Non, je ne crois pas que l’exercice, bien que séduisant, soit possible, je suis, je reste et je demeure LA même personne, quoique je pense ou fasse… Par contre, et là se trouve la limite (je n’aime pas ce mot, mais bon…) c’est que je ne dois pas projeter une colère ou un ressenti négatif sur une personne qui n’en est pas la cause, et pourtant c’est tellement facile de le faire, d’être tenté de le faire… N’avez-vous pas remarqué comme il est tellement plus facile de dire à quelqu’un de qui nous nous sentons proche, devrais-je même dire quelqu’un dont nous sommes proches, combien nous sommes en colère et combien nous avons de reproches à lui faire ? oh oui c’est tellement plus facile de s’en prendre à quelqu’un qui nous savons nous pardonneras ces écarts, mais tout aussi injuste finalement !

Il m’est arrivé lors d’un coaching d’avoir eu comme client un homme qui était d’un despotisme absolu au bureau, et qui une fois rentré à la maison devenait un véritable agneau… avez-vous idée la souffrance que cette personne endurait ?? Si je m’en réfère à l’analyse transactionnelle, cette personne était OK+/OK- au travail et OK-/OK+ à la maison… quel terrible quotidien pour un humain (il va bien maintenant)… bref tout cela pour dire que parfois tout est question de décalage entre ce que je suis au travail et ce que je suis à la maison, et plus le décalage est conséquent, plus la personne a du mal à gérer, forcément. Finalement tout est question d’équilibre… du côté pro et du côté perso.

A bientôt,

Sortez de la Caverne !

La Caverne de Platon…*

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ne nous ressemblent-ils pas ? Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

Que l’un d’entre eux soit libéré de force de ses chaînes et soit accompagné vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?

La caverne symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Mais cette vie ne serait qu’illusion. Le philosophe vient en témoigner par une interrogation permanente, ce qui lui permet d’accéder à l’acquisition des connaissances associées au monde des idées comme le prisonnier de la caverne accède à la réalité qui nous est habituelle. Mais lorsqu’il s’évertue à partager son expérience à ses contemporains, il se heurte à leur incompréhension conjuguée à l’hostilité des personnes bousculées dans le confort (illusoire) de leurs habitudes.

* Source Wikipedia

L’inconnu n’est pas forcément négatif ou hostile, dangereux ou inaccessible, si l’on se donne les moyens… de sortir de la caverne. Le monde est différent, la réalité aussi…  prêt à sortir de Votre Caverne ?

Credit Photo Treyvoni