nov 4 2009

Décider c’est gagner

décisionVous voulez changer un aspect de votre vie, lui donner une nouvelle direction ? commencez par le décider ! La décision demande de la mobilisation de ressources (internes), mais quels sont les ingrédients d’une décision ? la décision demande de l’information, de la motivation, de la détermination, et engendre une action.

Pour changer radicalement un comportement établi, vous devez dans un premier temps savoir pourquoi vous voulez le faire. Tous nos agissements ont pour but de modifier l’état dans lequel nous nous sentons. Par exemple, si vous voulez arrêter de fumer, la première étape consiste à savoir pourquoi, pour avoir une meilleure santé, pour vous sentir libre, libéré(e) ? pour ne plus être dépendant ? toutes ces questions vont constituer les motivations. Ensuite vient le comment, il faut donc adopter la bonne stratégie. Tous les fumeurs ont un jour essayé d’arrêter de fumer, et tous n’ont pas réussi, parce qu’il n’avait pas la bonne stratégie, donc inutile de se décourager, il faut reprendre le changement et modifier sa stratégie pour atteindre son objectif.

La répétition est la mère de l’apprentissage, il ne faut donc pas se décourager de ne pas réussir à changer un aspect de notre vie dès la première tentative, et rappelez-vous de ce que a dit Thomas Edison « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant » en d’autres termes, chaque fois que vous vous trompez de stratégie, en fait vous découvrez un moyen de comment ne pas y arriver, ce qui va vous permettre de ne plus utiliser cette stratégie, et vous incitez à en trouver une autre.

Prenez des décisions en pleine conscience, parce que vous savez qu’elles sont bonnes pour vous et qu’elles visent votre bien-être et amélioreront la qualité de votre vie. Personne n’est à l’abri de l’erreur, mais ne vous découragez pas face à l’échec car il nous apprend bien des choses ! Utilisez tout ce que vous pouvez apprendre et tirer de votre vie, ces informations sont précieuses pour atteindre le succès et la réussite.

Et maintenant je vous invite à prendre quelques minutes afin de réfléchir à l’aspect de votre vie que vous désirez changer (ou à une tentative de changement qui n’a pas été efficace), et  à mettre en place votre nouvelle stratégie… 3…2…1… PARTEZ !

Comme d’habitude, vos commentaires, témoignages et partages sont les bienvenus.

Crédit Photo Cobrasoft


mai 19 2009

La Crise : Une Invitation au Changement

C’est la crise, on l’entend dire partout, alors doit-on la subir ? ou bien y voir plutôt une invitation au changement, une opportunité d’épanouissement ?

Un  véritable bouleversement, un cataclysme, voilà ce que nous avons le sentiment de traverser aujourd’hui, alors pour bon nombre d’individus, la quête du bonheur et du bien-être arrive en tête de liste des priorités, pour ce qui est des moyens utilisés ou mis en œuvre pour y arriver, c’est une toute autre histoire.

La quête, c’est aussi de se débarrasser des sentiments négatifs qui nous submergent, tout d’abord parce que ce sont des sentiments très désagréables que nous ne savons pas toujours dominer ou évacuer, mais aussi parce que la tolérance se fait moindre à l’égard de ces « gens-là », ces personnes tristes, affligées, consternées et parfois consternantes. Et pourtant, des moments difficiles et douloureux, nous en avons tous connus et/ou rencontrés dans notre vie, alors pourquoi cette absence de tolérance ? Parce qu’elle nous rappelle ce que nous avons aussi été un jour ? elle fait surgir une souffrance du passé ? ou tout simplement parce que l’on craint une éventuelle forme de contagion ?

Et bien aussi fou que cela peut paraître la crise (et pas que financière) est nécessaire, voire même salvatrice car elle permet une remise en question, qui nous fait trop souvent défaut, elle nous permet d’évoluer, d’aller vers ce changement que nous craignions si fort jusque là et qui devient inévitable ! Les sentiments négatifs ont une fonction : nous faire casser un schéma de fonctionnement devenu habituel, leur rôle est donc de nous signaler qu’il est temps de changer et d’adopter une autre stratégie que celle qu’on applique  pour ne pas commettre certaines mêmes erreurs.

Une dernière chose : être heureux en permanence relève de l’impossible, nous devons forcément ressentir nos émotions de base, à savoir la peur, la joie, la tristesse et la colère, sans compter les autres émotions mêlées, c’est ainsi que nous fonctionnons. Les émotions nous informent, sachons les écouter.

Pour conclure, un petit clin d’oeil à la crise que nous traversons tous actuellement, et parce qu’il est bon de sourire :

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise, depuis que je suis tout petit c’est comme ça. »

Coluche

Bonne Continuation,

Isabel Monville