Le premier ne sera pas le dernier #CoachingDojo

TicTac

Et bien c’est fait, samedi dernier nous avons donné vie au premier Coaching Dojo bordelais ! Voilà un moment que cela me démangeait de remettre le couvert, le remettre vraiment cette fois.

19 participants sur les 20 inscrits, un désistement (seulement) la veille, alors quelle joie de voir arriver tout ce beau monde samedi matin, le sourire aux lèvres et avec la même envie de vivre  pleinement cette journée !

Nous démarrons la journée en faisant connaissance les uns avec les autres, nous avons imaginé simplement utiliser un ice-breaker qui favorise le parler de soi sans trop parler de soi (portrait-chinois) et la mise en place d’un socle solide pour garantir une journée sous le signe du partage, de la connaissance et de la bienveillance. Maintenant je peux le dire, la mayonnaise a pris immédiatement.

Nous voulions uniquement des acteurs non des spectateurs et nous avons été entendus ! Chacun a pu tenir le rôle de « Coach », « Coaché(e) et « Observateur » puisque tel était là le but de cette journée : découvrir, pratiquer et vivre le coaching. Tout cela dans un cadre sécurisé et bienveillant. Nous assurions cette dernière partie, personnes (coachs) ressources, garants du cadre et à l’écoute du début à la fin.

Nous, c’est Christophe Deniaud, et j’en profite pour le remercier chaleureusement de la manière dont il a contribué à rendre cette journée possible, Fabrice Aimetti et moi même.

Nous pensons bien entendu déjà à la prochaine édition, nous avons tous fait part unanimement de notre envie de recommencer alors… on ne va pas se gêner, surtout que j’ai déjà plein d’idées.

La clôture de ce coaching dojo a été à la hauteur de la journée : formidable, d’autant plus que nous sommes tous repartis avec 18 signes de reconnaissance chacun, c’est pour vous dire…

Merci à toutes et à tous et… @bientôt

 

Isabel

p.s : a  au fait, voilà très (trop) longtemps que je ne m’exprimais pas sur mon blog, ça va changer ! Bisous et à très vite.

Speakeuses à l’Agile Tour Bordeaux 2012

La salle s’appelait « Courage »… et nous y sommes presque toutes passées. La salle, c’était l’amphi, himself. Une journée riche, à la fois techniquement parlant mais surtout, déformation professionnelle, humainement.

C’est ce que je vais retenir de cette journée, une aventure humaine, un peu comme le TedxBordeaux 2011, sauf que cette fois ci, je n’étais pas du côté de l’organisation mais de celui des speakers… des speakeuses en fait, 5 au total, beau chiffre non ? Il y avait Caroline, Emilie, Sophie, Oana et moi, avec chacune son style, son domaine de compétence et son savoir-faire. Et je crois bien qu’on s’est données à fond ce jour-là.

Mais je ne peux pas parler aux noms de toutes, en ce qui me concerne, je suis sortie de la salle en me disant que j’ai donné tout ce que j’ai pu donner à ce moment-là, avec les ressources disponibles que j’avais au moment où je suis rentrée dans l’amphi. Aurais-je pu mieux mieux faire ? moins bien faire ? certainement, car le principe d’amélioration continue est bel et bien là 😉

Ce que je retiens ? que les valeurs de l’agilité étaient au complet : Feedback, Simplicité, Courage, Respect, Communication, mais aussi toutes les rencontres, les échanges et les moments de partage avec des familiers et des inconnu(e)s. Bref, j’étais à l’Agile Tour Bordeaux 2012.

Bravo aux orateurs, bravo au public et un merci spécial à toute l’équipe d’orga, qui nous a fait confiance, pour faire de cet Agile Tour 2012, un cru exceptionnel !

Etre remarqué(e) ou être remarquable ?

« Peut-on rester authentique sur les médias sociaux ? » c’est en écoutant la chronique de Fadhila Brahimi sur Widoobiz hier que m’est revenu le souvenir de ce barcamp lillois de 2009 auquel nous avons participé Fadhila et moi.

Un des ateliers proposé et animé par Alexis Monville était « Etre remarqué ou être remarquable ? » vaste sujet qui à passionné le public et qui est plus que jamais, même 3 ans après d’actualité.

Mais revenons à ce concept d’authenticité

L’authenticité est ce qui est réel et relève de l’exactitude, bien entendu je parle ici d’authenticité « humaine », de sincérité et d’honnêteté. Nous sommes inondés d’informations au travers des médias sociaux, parfois nous les choisissons, parfois nous les subissons, souvent nous nous y perdons.

Comment remonter à la source et à l’origine de l’information dans cette sinuosité qu’est Internet ? Les médias sociaux sont bien souvent le théâtre de motivations narcissiques, on ne regarde (suit) plus les « personnes » (qui est vraiment derrière l’écran ?) pour ce qu’elles sont mais souvent pour ce qu’elles disent (même si elles ne font que répéter ce qu’elles ont vu ou entendu ailleurs), nous sommes influencés par leur nombre d’amis sur Facebook ou de followers sur Twitter pour ne citer qu’eux. Je ne dénigre pas cette notoriété apportée par les médias sociaux, je pense simplement que cet indicateur n’est plus assez fiable et il nous faut être un peu plus vigilant ou moins naïf.

Le «danger» pour soi est aussi indéniable lorsque l’on cesse d’être authentique… car il ouvre la voie à sa propre perte d’identité, la prise de recul n’est plus permise et on perd petit à petit le contact avec soi-même. Sans compter l’énergie folle que cela requiert de ne plus jamais s’autoriser à être vraiment soi.

Ce manque d’authenticité ne peut donc être que nuisible, pour nous utilisateurs mais également pour Internet en général. Ce monde formidable dans lequel nous pouvons tout trouver et tout faire, est régulièrement mis en danger par ce manque d’authenticité, ce lien social permit par les médias sociaux n’en est que plus fragilisé et la part belle est faite aux assoiffés de reconnaissance et de notoriété tout cela au détriment de la richesse qu’Internet, au travers des réseaux sociaux, peut nous apporter.

Tout cela me ramène donc à cette citation de Confucius « Ne vous souciez pas d’être remarqué, cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable » combien d’entre nous cherchons à être remarqué plutôt que remarquable ? être remarqué demande du temps et beaucoup de frustration (nos besoins essentiels n’étant pas satisfaits), cela sous-entend aussi qu’il nous faut être dans un rôle dans lequel nous finissons parfois par étouffer. Faire quelque chose de remarquable nous donne quelque chose d’inestimable : le plaisir ! Ce qui est stimulant est de pouvoir travailler, construire, et faire évoluer son image, sa marque sur Internet en partageant nos contenus, notre mode de penser, notre savoir-faire et notre expérience dans une dynamique de collaboration. A nous aussi de savoir nous protéger et d’être toujours relier à l’essentiel : nous-mêmes.