oct 12 2009

Nouvelle Prestation

La cabinet s’est doté d’un nouvel outil d’accompagnement et de connaissance de soi ! Il s’agit des outils d’analyses comportementales Ensize.

Ensize est un outil d’analyse des comportements des personnes sur le principe du modèle DISC, son concepteur William Moulton Marston, psychologue et inventeur, défini la perception de l’environnement d’une personne à partir du contexte dans lequel elle évolue (le contexte, les autres) et plus concrètement c’est la manière dont nos émotions profondes vont nous faire nous comporter dans les situations quotidiennes.

Bien entendu, je l’ai essayé et approuvé ! C’est un excellent outil pour partir à la découverte de soi, connaître ses forces motrices, l’environnement avec lequel nous sommes le plus à l’aise et notre propre mode de fonctionnement…

Il ne s’agit ni d’ un test psychologique ni d’un test de performance, il n’y a pas de bons ou de mauvais profils.

L’analyse met en relief les sentiments et les types de comportements. Elle ne donne pas d’indications sur les valeurs, l’intelligence, la compétence, l’expérience, etc.

C’est un outil de réflexion qui permet de mieux se connaître, mieux se comprendre, ainsi que les autres !

Les rapports d’analyses sont très complets, et ses résultats sont considérables en matière de développement personnel.

Les tarifs, contrairement aux analyses du même type proposées par les concurrents Ensize, restent abordables et convenables , je mettrai très bientôt les tarifs en ligne sur le site. D’ici là si vous êtes intéressé(e) par ces analyses, contactez-moi !


mai 19 2009

La Crise : Une Invitation au Changement

C’est la crise, on l’entend dire partout, alors doit-on la subir ? ou bien y voir plutôt une invitation au changement, une opportunité d’épanouissement ?

Un  véritable bouleversement, un cataclysme, voilà ce que nous avons le sentiment de traverser aujourd’hui, alors pour bon nombre d’individus, la quête du bonheur et du bien-être arrive en tête de liste des priorités, pour ce qui est des moyens utilisés ou mis en œuvre pour y arriver, c’est une toute autre histoire.

La quête, c’est aussi de se débarrasser des sentiments négatifs qui nous submergent, tout d’abord parce que ce sont des sentiments très désagréables que nous ne savons pas toujours dominer ou évacuer, mais aussi parce que la tolérance se fait moindre à l’égard de ces « gens-là », ces personnes tristes, affligées, consternées et parfois consternantes. Et pourtant, des moments difficiles et douloureux, nous en avons tous connus et/ou rencontrés dans notre vie, alors pourquoi cette absence de tolérance ? Parce qu’elle nous rappelle ce que nous avons aussi été un jour ? elle fait surgir une souffrance du passé ? ou tout simplement parce que l’on craint une éventuelle forme de contagion ?

Et bien aussi fou que cela peut paraître la crise (et pas que financière) est nécessaire, voire même salvatrice car elle permet une remise en question, qui nous fait trop souvent défaut, elle nous permet d’évoluer, d’aller vers ce changement que nous craignions si fort jusque là et qui devient inévitable ! Les sentiments négatifs ont une fonction : nous faire casser un schéma de fonctionnement devenu habituel, leur rôle est donc de nous signaler qu’il est temps de changer et d’adopter une autre stratégie que celle qu’on applique  pour ne pas commettre certaines mêmes erreurs.

Une dernière chose : être heureux en permanence relève de l’impossible, nous devons forcément ressentir nos émotions de base, à savoir la peur, la joie, la tristesse et la colère, sans compter les autres émotions mêlées, c’est ainsi que nous fonctionnons. Les émotions nous informent, sachons les écouter.

Pour conclure, un petit clin d’oeil à la crise que nous traversons tous actuellement, et parce qu’il est bon de sourire :

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise, depuis que je suis tout petit c’est comme ça. »

Coluche

Bonne Continuation,

Isabel Monville