Sortez de la Caverne !

La Caverne de Platon…*

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ne nous ressemblent-ils pas ? Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

Que l’un d’entre eux soit libéré de force de ses chaînes et soit accompagné vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?

La caverne symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Mais cette vie ne serait qu’illusion. Le philosophe vient en témoigner par une interrogation permanente, ce qui lui permet d’accéder à l’acquisition des connaissances associées au monde des idées comme le prisonnier de la caverne accède à la réalité qui nous est habituelle. Mais lorsqu’il s’évertue à partager son expérience à ses contemporains, il se heurte à leur incompréhension conjuguée à l’hostilité des personnes bousculées dans le confort (illusoire) de leurs habitudes.

* Source Wikipedia

L’inconnu n’est pas forcément négatif ou hostile, dangereux ou inaccessible, si l’on se donne les moyens… de sortir de la caverne. Le monde est différent, la réalité aussi…  prêt à sortir de Votre Caverne ?

Credit Photo Treyvoni

altohumano, révélez-vous

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Personal Branding

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Ouvrez grand la porte à 2009 !

2008 s’en est allé… 2009 est arrivé, pour certains c’est signe de nouvelles résolutions, pour d’autres une page qui se tourne, quoi qu’il en soit, l’occasion pour tous de souhaiter à notre famille, à nos proches, à nos amis, une très Bonne Année, l’occasion pour moi de vous souhaiter une année innovante, riche et généreuse, faites une  place aux bonnes choses, aux petits bonheurs quotidiens, à la joie et à la tolérance, que cette année vous soit bénéfique et belle, malgré l’époque qu’on nous décrit difficile, et surtout, je vous invite à vous réaliser, en tant qu’homme, femme, mère, père, enfant, parent, ami(e)… tous ces rôles que nous embrassons quotidiennement, à vous tous, une Excellente Année 2009.

Le bonheur est contagieux !

D’après une étude du British Medical Journal publiée aujourd’hui (accessible en anglais sur ce lien  http://www.bmj.com/cgi/content/full/337/dec04_2/a2338) le bonheur est contagieux et se diffuse par vague au sein de cercles d’amis ou des membres d’une même famille. Malheureusement, cela ne s’applique pas au travail.

Les chercheurs ont établi que des groupes de gens heureux et malheureux se constituaient selon des critères de proximité sociale et géographique. Par exemple, la probabilité qu’une personne soit heureuse augmente de 42% si un ami qui vit à moins de 800 mètres le devient lui-même. Ce chiffre passe à 25% si l’ami vit à moins de 1,5 km, et il continue de décliner à mesure que l’éloignement croît.

Les chances de bonheur augmentent de 8% en cas de cohabitation avec un conjoint heureux, de 14% si un proche parent heureux vit dans le voisinage, et même de 34% en cas de voisins joyeux.

« Les variations dans le niveau de bonheur d’un individu peuvent se propager par vagues à travers des groupes sociaux et générer une large structure au sein même d’un réseau, créant ainsi des groupes de gens heureux ou malheureux », estiment les auteurs de l’étude, le professeur Nicholas Christakis, de la Harvard Medical School, et le professeur James Fowler de l’Université de Californie à San Diego.

La formule ne s’applique cependant pas au bureau. « Les collègues de travail n’affectent pas le niveau de bonheur, ce qui laisse penser que le contexte social peut limiter la propagation d’états émotionnels », selon cette étude.

Cette étude « révolutionnaire » pourrait avoir des implications de santé publique, estime le BMJ dans un éditorial.

« Si le bonheur se transmet effectivement par le biais des relations sociales, cela pourrait contribuer indirectement à la transmission similaire de la (bonne) santé, ce qui a des implications sérieuses pour l’élaboration des politiques », estime le journal.

L’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 5.124 adultes âgés de 21 à 70 ans, et suivis entre 1971 et 2003.

Source : AFP

Sophrologie et stress

Le stress… mot devenu familier, et employé couramment dans le langage de chacun de nous. Et oui de nos jours tout le monde est stressé, hommes, femmes et même les enfants !

Alors nous l’aurons tous compris, « techniquement » le stress est une réponse (non adaptée) de l’organisme face à ce qu’il considère comme une agression extérieure. Et des sources potentielles d’agression, nous en avons beaucoup, que cela soit au bureau, en famille, mais aussi en voiture, dans le métro et même en vacances  !

Pour aller au fond du stress, celui-ci vient du mot latin « stringere » qui signifie serrer, resserrer, en vieux français cela donne « estresse : étroitesse », de nos jours, le terme anglais stress signifie « pression, oppression ».

Certaines manifestations physiologiques (du stress) peuvent être moteurs, mais ne sont pas applicables en permanence ! D’autres sont très nocives… D’où l’importance d’identifier nos propres signes de stress et en tenir compte, savoir aussi les repérer chez un proche, un collègue, pour pouvoir agir le plus tôt possible. Le stress peut parfois se révéler être l’arbre qui cache la forêt. Mais pas de panique ! tout d’abord, dès les premiers symptômes, bougez, ayez des activités toniques et vivifiantes (si possible), respirez profondément, aérez-vous, pensez à des images positives (cela peut être des situations heureuses que vous avez vécues, un paysage agréable…) ainsi vous allez évacuer les tensions, et revoir la situation autrement et dans de meilleures conditions.

Dans la bataille contre le stress, la sophrologie est un outil extraordinaire, car elle permet de travailler sur les émotions, le ressenti. La sophrologie sert à mobiliser le processus stress, et à évacuer les manifestations. Elle permet à l’individu de rétablir un équilibre entre le corps et l’esprit. La sophrologie s’inscrit dans la réalité du moment précis. Bien entendu, il ne s’agit en aucun de nier ou refuser ce qui se passe dans un moment précis, mais de trouver en soi les ressources nécessaires pour pouvoir transformer ce qui peut être vécu comme négatif,  sans le subir. La sophrologie permet d’arriver à une meilleure connaissance de soi, elle nous fait découvrir des trésors de notre personnalité, enfouis au fin fond de nous mêmes…

Et je terminerai en recommandant de renforcer un comportement positif et voulu, maintenant ! Dès l’instant où vous décidez de réagir positivement, sereinement… face à une situation qui jusqu’à maintenant vous gênait, vous frustrait, vous allez renforcer cette attitude positive et la généraliser à tous les domaines. Et rappelez-vous que nos comportements n’ont rien à voir avec nos compétences, mais tout à voir avec notre état d’esprit.

3ème âge ?… plutôt 3ème vie

Aujourd’hui j’ai « coaché » une personne de 82 ans… ma plus jeune cliente a 5 ans.

Il est certain maintenant qu’il y a 3 vies dans une vie, ne parlons plus de troisième âge, mais de troisième vie.  Accompagner une personne aussi délicieuse, a été pour moi une formidable expérience, et me conforte plus que jamais dans l’idée que l’accompagnement n’est pas uniquement destiné à quelques personnes seulement, mais il est destiné à toute personne, qui en ressent le besoin, de 5 à 82 ans… ou plus.

Les français & les pshycotropes… une grande histoire

Voici quelques extraits d’un article du Monde, paru le 10 septembre 2008, faisant l’état des lieux de la dépression en france, et de la prise de médicaments pour la combattre :

« Les Français consomment trop de psychotropes. Somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, dans ce domaine, ils sont les champions d’Europe…

Stress au travail, problèmes familiaux, troubles du sommeil, fatigue répétée, anxiété, la souffrance psychique et sociale, le « ça va pas en ce moment docteur » sont devenus le pain quotidien des généralistes…

Pour soigner leurs patients, 47 % des médecins disent se heurter à « l’insuffisance et aux difficultés d’accès des services spécialisés ». Lorsqu’ils ont besoin de l’avis d’un psychiatre pour instaurer un traitement ou évaluer le risque (en particulier suicidaire) et la gravité d’un trouble psychique, plus de la moitié des généralistes peinent à obtenir un rendez-vous rapide et un retour d’information du spécialiste…

Pas étonnant, dans ces conditions, que le médicament soit la principale approche thérapeutique (94,8 % des médecins interrogés déclarent y avoir recours « souvent » ou « toujours »), suivie, loin derrière, par les thérapies comportementales et cognitives (44,3 %), les psychothérapies conventionnelles (35,7 %) ou les groupes d’entraide (12,6 %)…

Voilà plus de dix ans que la surconsommation de psychotropes est pointée dans différents rapports officiels. Fin août, ce constat a une nouvelle fois fait la « une » des médias. Les chiffres – un Français sur quatre a consommé un psychotrope dans les douze derniers mois – et l’état des lieux – trop de prescriptions se révèlent inadéquates et coûtent une fortune à l’Assurance maladie – sont toujours les mêmes, mais cette fois quinze médecins, dont treize psychiatres, ont signé un appel « contre l’abus d’antidépresseurs »…

Entre des généralistes qui n’ont ni le temps ni la formation suffisante pour proposer autre chose que du Lexomil ou du Prozac, des patients pour lesquels le médicament s’avère la solution la plus économique financièrement et moralement, une industrie pharmaceutique qui ne relâche pas sa pression marketing, des psychiatres très mal répartis géographiquement et des pouvoirs publics qui n’entendent pas ouvrir le dossier du remboursement des thérapies non médicamenteuses, la consommation de psychotropes a encore de beaux jours devant elle.

« Les chiffres montrent que le psychotrope a cessé d’être un médicament pour devenir un produit à traiter les malheurs de la société », expliquait le professeur de psychiatrie Edouard Zarifian (décédé le 20 février 2007), auteur en 1996 du premier rapport pointant les dérives de la consommation de ces produits. Rien n’a changé…  »

A quand le vrai combat contre la dépression et ses conséquences ?

NB : l’article dans son intégralité est consultable en ligne, gratuitement et prendant 15 jours,  à l’adresse suivante :

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/09/09/deprime-les-raisons-de-la-surmedicalisattion_1092975_0.html